La respiration, clef de voûte du tout travail thérapeutique

Par Philippe KEIT|février 24, 2020|Articles|0 comments

La respiration ne s’éduque pas, elle se libère.

Françoise Mézières

Cher(e)s praticiennes et praticiens DECEMO,

Vous savez à quel point chaque expérience de vie façonne notre être dans ses profondeurs.

Lorsque les expériences vécues sont douloureuses, les symptômes souvent évoqués par nos patients font mention d’oppression, de souffle coupé, de manque d’air et la respiration se fait alors difficile.

Les expressions courantes telles que : « avoir besoin d’air, avoir la gorge nouée, être à bout de souffle, avoir une boule dans la gorge, avoir le souffle coupé, être inspiré, respirer la santé … » Illustrent bien le fait que ce que nous vivons impacte notre respiration.

Je suis souvent étonné de constater que la respiration n’est bien souvent que trop peu abordée dans l’enseignement des formations thérapeutiques et qu’il existe bon nombre de croyances du type : « il faut respirer par le ventre », « il faut respirer plus pour être en bonne santé », « Le gaz carbonique (CO²) n’est qu’un déchet toxique pour l’organisme »…

L’art de respirer est une technique thérapeutique à part entière.

 

Respiration, esprit et conscience

Dans de nombreuses traditions, il est fait état des liens étroits entre la respiration, le souffle, l’esprit, l’âme et la conscience.

Le mot « phren », que l’on retrouve dans l’étymologie du mot « sophrologie »,  désigne aussi bien le diaphragme thoracique que l’esprit, la conscience, le latin Spiritum fait référence au souffle vital et à l’esprit, Rouakh en Hébreu signifient aussi bien l’esprit, l’âme émotionnelle et le souffle de vie.

Anatomiquement parlant, lorsque l’on s’intéresse au diaphragme, le plus grand « muscle inspirateur » du corps humain, on entrevoit à quel point la respiration et les émotions peuvent impacter l’ensemble de l’être.

Le diaphragme entretient entre autres des liens complexes avec notre squelette, notre système nerveux autonome et notre système vasculaire.Si les émotions influent sur notre système respiratoire, la façon dont nous respirons agit également sur notre état émotionnel, sur notre état d’être.

Intégrer des techniques respiratoires lors d’un travail thérapeutique permet d’harmoniser le corps, l’esprit et la conscience.

 

Primus tempus, le premier temps de la respiration

Pour fêter le printemps, l’atelier RESPI-DECEMO aura lieu à Paris le 21 mars. « primus tempus » est le premier temps, celui ou la nature se remet symboliquement à respirer.

Cet atelier vous permettra d’approfondir les rôles et processus respiratoires, de vous enrichir de nouveaux exercices, de mieux comprendre les liens étroits entre la respiration et les émotions et de bénéficier d’un expérience de 25 ans dans le domaine des techniques du souffle (Pranayama) issues du yoga.

Et n’oubliez pas… le but n’est pas de respirer plus mais de respirer mieux.

Plus d’informations sur www.decemo.fr et sur 3-bis.fr/atelier-respidecemo/

 

Philippe Keit

Philippe Keit

 

 

 

 

 

 

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